Changer de cabinet : les critères qui comptent vraiment 

Laurence Lavoie

Responsable des ressources humaines chez VDA, Laurence veille à faire évoluer un milieu de travail humain, stimulant et axé sur le développement des talents. À travers ses articles, elle partage des conseils et des réflexions sur le recrutement, la culture d'entreprise et l'évolution de la profession juridique.

Changer de cabinet est rarement une décision prise à la légère. Le salaire demeure évidemment un critère essentiel. Il serait irréaliste de prétendre le contraire. Toutefois, il se négocie, évolue avec l’expérience et fait l’objet de révisions annuelles. La culture d’un cabinet, son mode de gestion, la confiance accordée aux professionnels et les relations humaines évoluent beaucoup plus lentement. Avant de faire un choix, il vaut donc la peine d’accorder autant d’attention à ces aspects qu’aux conditions financières. 

1. Regardez au-delà du prestige 

La réputation d’un cabinet est importante, mais elle ne garantit ni votre bonheur au travail ni votre développement. 

Le conseil VDA 
Prenez un café ou un dîner avec un avocat ou un membre de l’équipe qui ne participe pas au processus d’embauche. Vous pouvez aussi échanger avec des employés actuels ou anciens sur LinkedIn. Quelques minutes de discussion donnent souvent une vision beaucoup plus juste de la culture d’un cabinet. 

2. Choisissez une culture qui vous ressemble 

Observez les interactions entre les membres de l’équipe. Une culture compatible avec votre personnalité fera une différence immense au quotidien. 

Chez VDA 
Il n’est pas rare que d’anciens employés continuent de participer à certaines activités du cabinet, même plusieurs années après leur départ. Pour nous, c’est le reflet d’une culture où les liens dépassent le simple cadre professionnel. 

3. Définissez le niveau d’autonomie qui vous convient 

Aucun modèle n’est meilleur qu’un autre : l’important est qu’il corresponde à votre façon d’apprendre et à vos ambitions. 

Chez VDA 
Nos jeunes avocats se voient confier leurs propres dossiers et développent leur clientèle dès le début de leur carrière. Cette autonomie s’accompagne toujours de mentorat, de coaching interne et du soutien d’avocats expérimentés. 

4. Intéressez-vous au développement professionnel 

Renseignez-vous sur le mentorat, la formation continue, les budgets de perfectionnement et les possibilités d’évolution. 

Chez VDA

Plusieurs de nos avocats d’expérience agissent également comme mentors auprès de nos avocats plus juniors, favorisant le partage des connaissances et le développement de la relève. 

En droit de la famille, nous pouvons compter sur Me Linda Goupil, avocate émérite et ancienne ministre de la Justice. En droit civil, Me Jocelyn Vézina met à profit plus de 30 ans d’expérience et une réputation solidement établie.

5. Évaluez les outils de travail 

Les technologies ne remplacent jamais le jugement juridique, mais elles améliorent la qualité de vie et l’efficacité. 

Chez VDA 
À la tête du cabinet, Me Alexandre Dufresne, avocat féru de technologies, porte une attention particulière à leur intégration dans le quotidien de ses équipes. 

6. Comprenez la vision de la performance 

Chaque cabinet définit la performance différemment. Comprenez les attentes et la place accordée à l’équilibre de vie. 

Chez VDA 

Les objectifs de performance sont personnalisés pour chaque employé. Ces objectifs sont établis en collaboration avec la direction et reflètent les forces et les désirs personnels de chacun. 

7. Ne sous-estimez jamais la dimension humaine 

Un cabinet qui soutient ses professionnels dans les moments plus difficiles favorise une carrière durable. 

Chez VDA 

La santé mentale de notre équipe est une priorité. Parce que le mois de novembre est souvent reconnu comme l’une des périodes les plus difficiles de l’année sur le plan du moral, nous avons instauré un jour férié VDA afin d’offrir à chacun une véritable pause. Ce geste s’inscrit dans une vision plus large où le bien-être, l’équilibre et la prévention font partie intégrante de notre culture. 

8. Faites confiance à votre intuition 

Après avoir comparé les avantages, les responsabilités et la rémunération, il reste souvent un élément difficile à quantifier : le sentiment d’être à sa place. 

Trois signes qu’un cabinet n’est peut-être pas fait pour vous 

  • Vous recherchez un encadrement constant, mais le cabinet valorise surtout l’autonomie. 
  • Vous préférez travailler seul alors que la collaboration est au cœur de la culture. 
  • Vous n’avez pas ressenti un bon feeling lors des rencontres. 

La question à se poser avant d’accepter une offre. 

Est-ce que je me vois encore travailler avec cette équipe dans cinq ans ? Si la réponse est oui, vous avez probablement trouvé bien plus qu’un employeur : un endroit où bâtir votre carrière. 

Vous réfléchissez à un changement de cabinet ? 

Découvrez notre équipe, notre culture et les parcours de nos avocats sur notre page Carrière


Note : Les informations présentées ci-dessus sont d'ordre général et ne constituent pas des conseils juridiques. Afin d'obtenir un avis sur votre situation juridique particulière, n'hésitez pas à communiquer avec l’un de nos avocats de Québec ou Lévis.

Laurence Lavoie

Responsable des ressources humaines chez VDA, Laurence veille à faire évoluer un milieu de travail humain, stimulant et axé sur le développement des talents. À travers ses articles, elle partage des conseils et des réflexions sur le recrutement, la culture d'entreprise et l'évolution de la profession juridique.


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